Archives : quand l’An-Fer faisait furie à Dijon en 1996

La rédaction a déniché un numéro collector de Bourgogne Magazine, paru en décembre 1996, contenant un reportage sur la nuit dijonnaise. L’occasion d’y retrouver LA boite mythique de la cité des ducs, ouverte de 1989 à 2002 : l’An-Fer. Et d’ouvrir la boite à souvenirs… 

Le PDF du reportage issu de Bourgogne Magazine (hors-série ville, 1996)
Lire aussi : entretien avec Frédéric Dumélie, l’ancien propriétaire de l’An-Fer

Le 14 juillet 2017 sera le quinzième anniversaire de sa fermeture définitive. Mais les souvenirs de l’établissement rue Marceau sont encore vivaces pour nombre de Dijonnais. « Ouvert en 1989 en pleine vague rock alternatif, l’An-Fer est rapidement devenu un des hauts lieux de la scène techno grâce à Laurent Garnier. Avec le Palace, le club dijonnais fut l’un des tous premiers à accueillir ce jeune DJ fraîchement débarqué de Manchester« , écrivait notamment Libération, la veille de la fameuse soirée « History » du 14 juillet 2002 marquant la fin de l’An-Fer.

L’occasion était trop belle de faire profiter à qui le veut bien cette tranche d’histoire de la cité des ducs. Dijon-Beaune Mag a donc fait marcher le scanner et nagé dans ses archives (un… enfer) pour retrouver quelques photos du reportage. Avec un défi de taille : les initiés sauront-ils retrouver le nom des établissements de l’époque ? 

3 thoughts on “Archives : quand l’An-Fer faisait furie à Dijon en 1996

  1. FAYARD
    29/05/2017 à 16:13

    Approximation pour le moins dérangeante de la part d’un journaliste ! L’expression « faire furie » n’existe tout simplement pas. C’est « faire fureur » qui signifie « rencontrer un grand succès ». Dictionnaires.

  2. OPHELIE
    26/05/2017 à 15:05

    Bonjour, est-il possible d’avoir accès à d’autres clichés ? J’aimerais pouvoir retrouver des photos de mes parents qui fréquentais l’endroit.

  3. Geoff
    26/05/2017 à 13:38

    Belle tranche de nostalgie pour les fêtards d’hier… devenus de sages papis depuis pour certains . La nuit dijonnaise a bien changé depuis, avec peut-être moins de folie mais une offre bien plus variée, même si beaucoup des adresses citées n’existent plus aujourd’hui. La roue tourne, la « chouille » continue.

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