Dijon-Beaune Mag 75 en trois couleurs

Dijon-Beaune Mag se met aux trois couleurs (rouge, blanc, rosé) de l’appellation Marsannay et la célébrera durant un mois dans la cité des ducs (6 mai – 6 juin). Avec vous, forcément !

Maxime, Romain et Ice Tea Derey, vignerons (et bouvier bernois) à Couchey et heureux participants de l’opération Marsannay in Dijon. © Bénédicte Manière

Chacun sa spécificité. L’ornithorynque, par exemple, est le seul mammifère qui pond des œufs. Marsannay est la seule appellation de Bourgogne qui navigue entre le blanc, le rouge et le rosé. Mais comme elle est aussi la plus proche voisine de Dijon parmi toutes, nous (entendez Bourgogne Magazine et Dijon-Beaune Mag derrière ce « nous ») reconduisons cette année l’opération Marsannay in Dijon, pour la bonne bouche et pour le rapprochement entre les mondes ruraux et urbains. Au son du canon, cela va de soi.

Marsannay in Dijon, c’est en premier lieu la mobilisation de la restauration et de l’hôtellerie dijonnaise autour du vin. Avec une mise en avant du produit, aussi bien commerciale que pédagogique. Nos sommeliers, en bon juges de paix, y veilleront, afin d’établir le palmarès des meilleurs ambassadeurs de Marsannay… in Dijon.

Près de 25 établissements ont répondu à l’appel de ce millésime 2019, pour une mobilisation sans faille. De nombreux événements redonneront à la capitale de la Bourgogne sa légitimité vineuse, sous l’étendard des trois couleurs autour du pinot et du chardonnay, du 6 mai au 6 juin. Que vous soyez fan de saucisson ou grand amateur de gastronomie, porté par l’esprit de fête ou sensible à la musique, il y en aura pour tous les goûts.

Marsannay in Dijon propose un programme inédit, qui va de l’apéro jazz en terrasse à la découverte de « Couchey sous les étoiles » au Planétarium du Jardin des sciences, en passant par une Love dégustation® pleine de promesses au Chanoine. Donc, un programme pas piqué des lombrics car le lombric, c’est quand même plus classe que le ver, lequel peut se confondre en la circonstance avec le verre.

Voilà qui incitera chacune et chacun à voir (et à boire) plus loin, en allant jusqu’à la petite ville d’à côté, pour pousser plus loin sa curiosité dans la pénombre des caves. Et ce, que l’on soit claustrophobe ou pas.

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