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Pica Pica à Dauphine Dijon, le nouveau « nid » gourmand du centre-ville

Son ouverture était attendue : ce jeudi 2 avril, le rooftop Pica Pica ouvre ses portes au dernier étage de Dauphine Dijon. Après des mois de mystère, le projet porté par Jean-Charles Vernaud et Alexandre Hulin se dévoile enfin.

Pica Pica à Dijon : Bienvenue dans le nouveau « nid » gourmand du centre-ville

Jusqu’à la veille de l’ouverture, les fondateurs ont jalousement gardé le secret sur l’identité de l’établissement. Un choix assumé, comme l’explique Jean-Charles Vernaud, l’un des deux gérants déjà à la tête du groupe Les Tontons Gourmands : « C’est notre ADN. On ne divulgue rien pratiquement jusqu’au bout. Cela contribue au mystère, fait monter l’impatience et l’envie de découvrir le nouveau lieu. »

L’objectif est clair : provoquer un « effet wahou » immédiat. Dès l’entrée, l’ambiance tranche avec l’esthétique locale pour offrir une parenthèse exotique. « On voulait quelque chose où les gens se sentent vraiment ailleurs » confie Alexandre Hulin. « La hauteur imposait ce thème de nid, un peu comme si l’on survolait Dijon. »

Une cuisine du monde à quatre mains

En cuisine, le Pica Pica mise sur une organisation atypique avec deux chefs à sa tête : Benjamin Petit et Sébastien Dagas. Amis dans la vie, les deux complices ont dû réapprendre à travailler sur un pied d’égalité. « C’est un peu comme une relation de couple. Il faut laisser de l’espace à l’autre, avoir de la résilience et surtout de la confiance » expliquent-ils. Pour départager leurs rôles durant la phase de lancement, ils ont même « fait feuille-papier-ciseaux pour savoir qui s’occuperait du chaud et qui irait au froid la première semaine ».

Deux chefs sont à la tête de Pica Pica : Benjamin Petit et Sébastien Dagas
Deux chefs sont à la tête de Pica Pica : Benjamin Petit et Sébastien Dagas

Leur carte se veut être une véritable « carte postale du monde » comme aiment à la décrire les gérants, sans frontières ni barrières gastronomiques. Du travers de cochon ibérique au caviar, l’idée est de proposer une offre éclectique et évolutive. « On n’est pas sectaires, on voulait faire voyager les gens. Rien n’est figé, tout est évolutif en fonction des retours clients et des produits », soulignent les chefs.

Une logistique de haut vol

L’installation de ce projet de trente collaborateurs n’a pas été de tout repos. Niché au sommet du bâtiment, le restaurant a nécessité des moyens techniques exceptionnels pour voir le jour. « Il a fallu tout gruter, notamment les fourneaux et le gros matériel. Il y a eu trois gros grutages. Pour le reste, tout est monté par les ascenseurs ou à la force des bras », confie Jean-Charles Vernaud.

Un défi qui se poursuit aujourd’hui avec l’approvisionnement quotidien, mais qui offre en récompense une terrasse unique, baignée de soleil du matin au soir, loin de l’agitation urbaine.

Un lieu de vie accessible

Malgré une décoration soignée et une vue imprenable, la direction a tenu à ce que le Pica Pica reste un établissement accessible à tous, (par exemple, 16 euros le plat du jour le midi, 11 euros la salade Caesar, 21 euros le tartare de boeuf).  Ouvert 7 jours sur 7, de 8h à 2h du matin, le lieu accompagne le rythme des Dijonnais, du petit-déjeuner au snacking de l’après-midi jusqu’aux cocktails de fin de soirée. « Ce n’est pas sélect, n’importe qui peut monter », martèle Jean-Charles Vernaud.

Alexandre Hulin et Jean-Charles Vernaud, les deux patrons de Pica Pica
Alexandre Hulin et Jean-Charles Vernaud, les deux patrons de Pica Pica

Si l’ouverture officielle suscite déjà un « immense engouement » avec des réservations complètes pour les premiers soirs, l’établissement adoptera rapidement un fonctionnement souple : à partir de mardi, les tables de moins de cinq personnes seront accueillies sans réservation, au fil de l’eau, pour préserver la spontanéité de ce nouveau spot dijonnais.