Dijon. Keziah Jones, Lilly Wood & the Prick, Cassius : la programmation de Lalalib 2026

Lalalib 2026 : c’est parti ! Voici la programmation de la 22e édition du concert de rentrée de Dijon, prévue le vendredi 4 septembre prochain

La maire de Dijon Nathalie Koenders (au centre), l'adjointe à la culture Christine Martin à droite) et le directeur de la Vapeur Yann Rivoal ont dévoilé l'affiche et la programmation du concert de rentrée Lalalib 2026.
La maire de Dijon, Nathalie Koenders (au centre), l’adjointe à la culture, Christine Martin (à droite), et le directeur de la Vapeur, Yann Rivoal, ont dévoilé l’affiche et la programmation du concert de rentrée Lalalib 2026. © Nicolas Salin / DBM

Depuis plus de vingt ans, le concert de rentrée a lieu sur la place de la Libération et la place du Théâtre de Dijon. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de spectateurs dansent au rythme des artistes sélectionnés par la Ville de Dijon et la salle de spectacle et de musique actuelle La Vapeur. Cette année, le rendez-vous est pris : la 22e édition de Lalalib se tiendra le vendredi 4 septembre 2026, de 18h à 1h du matin.

Lalalib 2026, le vendredi 4 septembre à partir de 18h

Au programme 10 groupes et artistes répartis sur les deux scènes.

Parmi les têtes d’affiche, sur la place de la Libération : Keziah Jones. Après un rendez-vous manqué l’an dernier, le musicien nigérian pourra enfin imposer son rythme incontournable blues-funk. Le célèbre duo français Lilly Wood & The Prick célébrera ses 20 ans de carrière sur la scène de la Libération, avec leur univers pop-folk-électro si singulier. Enfin, Cassius, figure emblématique de la French Touch, s’installera aux platines devant la tour Philippe le Bon.

D’autres pépites seront présentes, comme Garçon Printemps, Cutting Corner, Camille Yembe, TVOD, Bonne Nuit, Sekou et Bamby, feront vibrer le centre-ville dijonnais.

« J’adore la French touch »

« C’est une belle programmation, je pense qu’il y en a pour tous les goûts » déclare la maire de Dijon Nathalie Koenders. Toutefois, la première édile semble avoir une préférence : « Vous savez je suis Dijonnaise, je suis de l’époque de L’An-fer, de la French touch, alors je suis contente que Cassius fasse partie de la programmation. »

L’année dernière, plus de 20.000 spectateurs ont pu profiter des concerts.