Bientôt entre vos mains : la Bourgogne du vin en 100 questions

Obtenir son permis de Bourgogne® sera bientôt possible. L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) s’est associée à Bourgogne Magazine pour imaginer une formation innovante donnant accès aux fondamentaux de la connaissance des vins de Bourgogne.

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De gauche à droite: Didier Martin (président de l’office de tourisme de Dijon), Patrick Jacquier (président de l’Umih Côte-d’Or), Marie-Claire Bonnet-Vallet (présidente de Côte-d’Or Tourisme) et Dominique Bruillot (éditeur de Bourgogne Magazine).

Photos: Christophe Remondière

L’organisation patronale de l’hôtellerie et de la restauration a inauguré ses nouveaux locaux, rue de Broglie à Dijon. Pour la première fois en France, l’UMIH a opéré un rapprochement physique avec UMIH Formation pour mutualiser ses moyens et faciliter l’information de ses adhérents.

Comme pour célébrer cette proximité avec l’univers de la formation, Patrick Jacquier, président de l’UMIH, a invité les responsables d’établissements à découvrir le permis de Bourgogne®. « Il s’agit d’une nouvelle formule dans laquelle nous croyons beaucoup pour former les personnels de l’hôtellerie et de la restauration. » a-t-il posé en préambule.

Pour décrocher son permis, le candidat devra répondre à un quiz basique de 100 questions qui lui sera soumis à l’issue d’une journée ludique de formation déclinée en 10 thèmes fondamentaux (histoire, géographie, cépages, faire le vin…). Il recevra aussi le Code du Permis de Bourgogne®, une édition grand public dans laquelle le spécialiste du vin Jacky Rigaux et l’éditeur de Bourgogne Magazine Dominique Bruillot livrent des commentaires détaillés et encyclopédiques sur chacun des points soulevés par le quiz. L’ouvrage de 200 pages sera disponible en kiosques (9,90 euros) mi-octobre.

Instrument touristique et pédagogique

La formation vise avant tout les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, et notamment les quelque 650 adhérents de l’UMIH Côte-d’Or. Tous sont les précieux interlocuteurs de la clientèle bourguignonne, et notamment des touristes. Cette responsabilité implique une connaissance du monde viticole sur le bout des gants ou presque. Déjà acteurs principaux du tourisme, ils deviendraient alors les ambassadeurs de l’art de vivre en Bourgogne, gastronomie et vins confondus. Patrick Jacquier n’a pas dit autre chose: « Cette démarche coïncide avec l’approche de la Cité de la gastronomie et des vins de Dijon. Et ce produit pourra tout autant intéresser les visiteurs de notre région que les Bourguignons amoureux de nos vins. »

La nuance est importante: l’ouvrage de près de 200 pages ne se veut pas dogmatique et réservé à une élite. La connaissance est l’affaire de tous. Alors, qu’annonce un vin à la couleur tuilée et aux notes brunes ? Un vin à son apogée, réalisé avec du césar, ou au bout de sa vie ? Vous avez 200 pages, et tout le temps qu’il faut pour y répondre…

 

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