Bourgogne Côte d’Or, la petite dernière

Toute la Côte-d’Or s’est mise sur son « 21 » pour célébrer la naissance de la petite dernière des appellations qui a tout d’une grande : Bourgogne Côte d’Or. Sans trait d’union, c’est le cahier des charges de l’nao qui l’impose, pour que celle-ci se distingue du département. « Le Châtillonnais fait partie du département Côte-d’Or… mais ne peut pas produire de Bourgogne Côte d’Or », précise-t-on officiellement ! Voilà qui ne manquera pas de nous embrouiller un peu plus dans le labyrinthique système des appellations, mais bon, c’est ainsi. L’événement se passait le 21 février, au sein du Relais Bernard Loiseau à Saulieu, qui profitait de l’occasion pour annoncer que sa table gastronomique porte désormais le nom de… La Côte d’Or. Sans trait d’union, toujours. Bourgogne Côte d’Or entre dans le cercle des AOC régionales avec dénomination géographique. 242 producteurs ont adhéré à l’appellation entrainant dans leur sillage 242 hectares de production pour un potentiel de 340 hectares. C’est donc un franc succès pour la profession viticole qui entend ainsi distinguer ses productions régionales 100 % côte-d’oriennes au même titre que 13 autres bourgognes avec dénomination géographique, comme le Montrecul ou le Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits.

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