À Dijon comme à Beaune, on a des choses à fêter au mois de mai… et DBM se joint à la fête ! 30 pages spéciales sur la Cité de la Gastronomie tout juste inaugurée. Pendant ce temps, Beaune fête les 100 ans de son club de rugby, plus décidé que jamais à monter en Nationale.

Retenez ces trois chiffres, les amis : 1, 100 et 200. Un pour le kilomètre 1 de la côte viticole qu’est la Cité internationale de la Gastronomie des Vins, qui célèbre le point de départ de son destin le 6 mai. 100 comme le nombre d’années d’existence du CSB, donc du rugby à Beaune, qui sera fêté la tête dans la mêlée en mai aussi. 200 enfin, pour le plus célèbre et le plus actuel des savants de la Bourgogne-Franche-Comté, né à Dole il y a tout juste deux siècles. Louis Pasteur enrage de ne pas pouvoir être là, vivant au cœur de l’événement, d’autant que sa ville natale s’est offert un grand tour, le plus grand de tous, pour rendre hommage à son génie et se le réapproprier.

Notre société a le sens des célébrations. Elle souffle les bougies pour se donner, à chaque occasion qui se présente, les raisons de festoyer et de mieux vivre ensemble. Nous pouvons donc à nouveau regarder le verre à moitié plein de ces grandes cérémonies qui résonnent comme un retour à la (presque) normale. En mai, nous allons faire ce qui nous plait.

Presque normale, car si les présidentielles sont derrière nous, les législatives, en revanche, vont occuper le paysage. Ces périodes électorales à répétition s’accompagnent, il faut le savoir, d’un devoir de réserve pour les candidats. À nous, médias, de composer avec ces règles. Mais de telles contraintes sont paradoxalement synonymes de liberté. Elles garantissent l’équilibre démocratique. Elles rappellent, à qui aurait tendance à l’oublier, qu’il fait bon vivre par chez nous. Tant qu’il y aura de si belles bougies à souffler.

Un numéro, deux couvertures différentes selon leur diffusion : l’incontournable Cité de la Gastronomie de Dijon et les 100 ans du CS Beaune. © Jean-Luc Petit

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