Saint-Jean-de-Losne a les parfums du voyage nautique et le goût du terroir. La petite ville portuaire a aussi une offre immobilière des plus intéressantes. Caroline, Nathalie et Lorine sont les trois représentantes de l’agence historique Odile Perrin, reprise par Neyrat Immobilier. Elles vous en parleront mieux que quiconque.

Saint-Jean et son charme portuaire en bord de Saône. © Jean-Luc Petit

On ne le redira jamais assez, Saint-Jean-de-Losne et son agglomération constituent tout bonnement le premier port français en eaux intérieures. Un statut enviable que la cité côte-d’orienne doit essentiellement à son positionnement à la croisée des canaux, sur un parcours commercial historique. « Saint-Jean », on y vient donc pour respirer non pas un air marin (il n’y a pas de sel dans la Saône), mais parce que son lien charnel avec l’eau l’a fait passer de l’ère des mariniers à l’ère du tourisme. Il lui donne un petit air de vacances. Manger une friture sur ses quais est une pratique locale qui confine à l’art de vivre, un plaisir rare qui, à lui seul, justifie le choix d’une telle destination.

À une demi-heure de Dijon, c’est d’autant plus intéressant pour un investissement immobilier. À l’ère des confinements à répétition et de l’explosion du télétravail, ce positionnement est devenu un atout clairement identifié pour les familles en quête d’un bien-être bucolique, à distance plus que raisonnable de la métropole. Caroline, Nathalie et Lorine connaissent bien tout ça. Les négociatrices et leur assistante travaillent depuis longtemps au sein de l’agence Odile Perrin. L’établissement a 30 ans d’existence derrière lui. Il est la référence dans le secteur.

Hyper accessibilité

Odile Perrin a été repris le 1er avril 2021 par Neyrat Immobilier. L’esprit ne change en rien et s’inscrit dans la continuité d’une histoire bien identifiée : dénicher et gérer au quotidien des transactions entre Seurre et Aiserey, avec une connaissance parfaite du terrain. Placée sous la responsabilité d’Antoine Guigue, l’agence de la rue Monge est donc un observatoire passionnant de l’évolution de l’immobilier en terre losnaise. « Pour le budget d’un primo-accédant, soit 200 à 250 000 euros, on peut ici s’offrir un produit de bon niveau, qui peut changer une vie », souligne Caroline. « Saint-Jean attire du beau monde, on a même vu y passer Marion Cotillard ! », s’amuse Nathalie. Les négociatrices sont les premières à savourer leur territoire. Leur enthousiasme communicatif ne trompe pas. Elles sauront vous faire aimer le pays et trouver le petit nid d’amour dont vous rêvez. Les agents immobiliers sont parfois des magiciens.

Laisser un commentaire