Meeting de France à Dijon : haute voltige le 7 juillet

Après une première édition du meeting de France à Dijon en 2017, le site de l’ancienne BA 102 remet les gaz dimanche 7 juillet. 40 000 spectateurs sont attendus pour assister à des shows aériens et découvrir d’anciens modèles d’avions et de véhicules qui ont marqué l’histoire.

Jacques Bothelin, de la patrouille dijonnaise Breitling.

Par Mélanie Janin

« L’édition 2019, sera aussi bien que celle de 2017, voire mieux ! », promet d’emblée José Almeida, le maire de Longvic. Après le départ de l’armée en 2014, la base aérienne de Dijon-Longvic n’a pas cessé ses activités pour autant. Désormais occupé par l’école de gendarmerie, le site de 300 hectares évolue positivement et représente encore plus de 200 emplois. Son aéroport, exploité par la société d’ingénierie et de gestion d’infrastructures Edeis, accueillira ce dimanche quelque 40 000 visiteurs pour le meeting de France : « Pour le plus grand plaisir des habitants du territoire et d’ailleurs, car c’est un événement d’envergure nationale », affirme José Almeida.

Plein les yeux, plein les oreilles

Apache Aviation, EMA Events et Bleuciel Airshow, les trois organisateurs de l’événement ont vu les choses en grand pour décoiffer les visiteurs. « Pour la première et sûrement pour la seule fois, nous volerons avec la Patrouille de France en évolution synchronisée. Nous avons obtenu l’autorisation de l’État-major de l’armée de l’Air, c’est tout à fait exceptionnel », s’enthousiasme Jacques Bothelin, le fondateur d’Apache Aviation. À grand renfort de fumée blanche et de bruit de moteurs, le show aérien se tiendra en tout début d’après-midi, mettant en scène une quinzaine d’avions de voltige.  

Pour tous les publics

L’événement ne se contentera pas de cet exceptionnel balai aérien. Une exposition de véhicules anciens prendra place dans les hangars de l’aéroport : avions, motos, voitures, le meeting fera le bonheur de tous les amateurs de belle mécanique. Gratuit pour les enfants et doté d’espaces réservés aux passionnés, le meeting veut satisfaire tous les publics : « Nous avons par exemple prévu un coin pour les “spotters” (ndlr, férus de photographies d’aviation) et des restaurants pour ne pas proposer uniquement des burgers-frites », détaille Sylvain Camos, le patron d’EMA Events. Bref, avertis et néophytes devraient y trouver leur compte.

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