Rugby, Bourgogne et terroir: le bon ménage à trois

Mariano Rabago et Rémi Barbier confient leur passion pour le rugby et le terroir au micro du Café des bourrus ce week-end, sur France Bleu Bourgogne. Sur fond de coupe du monde, alchimie très bourguignonne.

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Sans terroir pas de Bourgogne et sans bourgognes (là, on parle du vin), pas de rugby. Voilà en gros l’alchimie qui a fait le mariage à trois historique entre ces trois ingrédients: un sport de combat, une région de traditions et une vraie relation au terroir.
Mariano Rabago et Rémi Barbier sont des témoins de cette histoire particulière. La Bourgogne, dans les années 80 notamment, fut l’un des grands fiefs de l’ovalie en France. « Il ne faut pas croire que la pratique du rugby est une affaire qui se traite uniquement au sud de la Loire » rappelle le courtier en vins Rémi Barbier qui, la soixantaine actée, pratique encore l’art de la mêlée.
Pour Mariano Rabago, robuste manager du Stade Dijonnais et homme de nos cépages aussi, cela relève de l’évidence. Tous deux ont connu une certaine époque ou la Saône-et-Loire et la Côte-d’Or pouvaient afficher sans broncher une vingtaine de clubs solides, de Montchanin à Nuits-Saint-Georges en passant par Chalon, Mâcon, Dijon, Genlis, Beaune et autres. C’est quand même dans les vignes que ce phénomène survit le mieux. Dans beaucoup de villages viticoles bourguignons, le rugby a encore la préférence sur le foot.
Hasard ou connection entre l’art de vivre à la bourguignonne et la troisième mi-temps? La question méritait d’être posée. Ecoutez la réponse de Mariano Rabago et Rémi Barbier au micro de Dominique Bruillot, samedi et dimanche de 12h à 12h30, au Café des bourrus, sur France Bleu Bourgogne. Vous aurez même droit à un peu de boudin noir accompagné d’un beaune premier cru!

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