Tour de France 2024 à Dijon : « La première fois que je verrai le Tour en vrai ! »

Le 4 juillet 2024, la sixième étape du Tour de France arrivera aux allées du Parc. À Dijon, élus, passionnés et personnalités du monde amateur se sont rassemblés ce mercredi 25 octobre pour dévoiler le tracé exact de l’arrivée dans la Métropole. Réactions.

L’étape 6 du Tour de France traversera Neuilly-Crimolois, Sennecey-lès-Dijon avant de rejoindre la ligne d’arrivée aux allées du Parc. © DijonBeaune.fr

Élus, passionnés et cyclistes amateurs se réjouissent de l’annonce du parcours du Tour de France 2024. Trois jours en Côte-d’Or, un fait rare pour un seul et même département. Une arrivée à Dijon le 4 juillet, un contre-la-montre entre Nuits-Saint-Georges et Gevrey-Chambertin le lendemain, puis un départ de Semur-en-Auxois… On a déjà envie d’y être !

Ce mercredi 25 octobre, quelques heures après l’annonce du tracé de la Grande Boucle à Paris, des élus se sont rassemblées aux allées du Parc pour dévoiler les derniers kilomètres de l’étape n°6 qui reliera Mâcon à Dijon. Le sprint final s’annonce musclé. Sur place, élus et passionnés ont réagi à cette belle nouvelle.

Nathalie Koenders, 1ère adjointe au maire de Dijon

« C’est une fierté, cela promet une belle fête populaire. C’est également une aubaine pour l’économie locale. Trois jours en Côte-d’Or, cela veut dire trois jours d’hébergements à Dijon, parce que notre capacité hôtelière est importante. Aujourd’hui, beaucoup d’hôtels sont d’ores et déjà réservés, certains sont même complets ! La restauration aussi, bien sûr, sera portée par le passage du Tour. Sans compter les retombées en termes d’image, sur les télés du monde entier (ndlr, c’est la course cycliste la plus regardée dans le monde). L’entrée dans la Métropole est prévue du coté de Neuilly-Crimolois, puis Sennecey-lès-Dijon, Longvic, et donc Dijon : la rue du Mont-Blanc, le boulevard de Chicago, et cette belle arrivée en ligne droite aux Allées du Parc. 2024 sera formidable avec le Tour (le 4 juillet), le passage de la Flamme Olympique (le 12 juillet), puis les JO de manière générale autour desquels nous capitaliserons, ainsi que le championnat du monde de pétanque au Zénith. »

Mattéo (11 ans), jeune cycliste au SCO Dijon

« C’est incroyable ! C’est la première fois que je verrai le Tour de France en vrai. Je suis le Tour chaque année, depuis que j’ai commencé le vélo avec un copain. C’est un sport génial ! Je sais déjà que je serai à l’arrivée ici, aux allées du Parc, pour voir le sprint. Je suis sûr que cette étape va se finir au sprint, je pense que Matthieu Van Der Poel (ndlr, le champion du monde de cyclisme) va faire quelque chose de beau. J’en suis certain ! »

Catherine Louis, vice-présidente du Département de la Côte-d’Or

« La venue du Tour de France chez nous est le résultat d’un travail d’équipe. Les collectivités ont œuvré ensemble pour obtenir quelque chose de rare, trois jours dans notre Département. On va découvrir la Côte-d’Or des villes, la Côte-d’Or des campagnes, cela va créer des liens entre les territoires, rassembler les habitants. Les retombées économiques seront indéniables. Il reste du travail, notamment en termes d’infrastructures. Nous connaissons l’exigence des organisateurs autour de l’état des routes par exemple, mais nous serons prêts ! Le Département est en charge de l’entretien de 5 000 km de voies de circulation, ces voies sont en état, mais il y aura aura certainement des travaux, quelques aménagements particuliers. En décembre prochain, le Conseil départemental votera son budget, nous ferons en sorte de prévoir tous ces investissements. Et nous répondrons présents. »

Guillaume Souyris, directeur sportif du SCO Dijon

« La venue du Tour de France est le Graal pour les cyclistes amateurs que nous sommes. Pour le SCO Dijon, la fierté est d’autant plus grande car on verra quelques coureurs formés chez nous dans le peloton. Je pense à Pierre Gautherat, à Julien Bernard, à Nicolas Debaumarché, aujourd’hui professionnels, et susceptibles de courir ce tour. Ce serait magique de les accueillir à Dijon, en Côte-d’Or. Nous allons essayer de surfer sur la vague. La Fédération Française de Cyclisme perd des licenciés chaque année, alors on va créer des animations pour faire découvrir nos disciplines, pour faire connaître nos clubs, leurs activités, pour tenter de séduire les jeunes. »