Voitures anciennes : dimanche matin à Dijon, ouvrez les yeux et les oreilles

Dijon ne relâche pas le pied de l’accélérateur. Après le succès de la seconde édition d’Auto Moto Retro, les voitures anciennes reviennent dans la cité des ducs, dimanche 30 avril au matin. Ouvrez les yeux et les oreilles ! 

Dijon serait-il pris d’une « retro mania » ? C’est tout le mal qu’on lui souhaite. Après le salon Auto Moto Retro, c’est donc une petite centaine de voitures anciennes, toutes antérieures à 1985, qui va sillonner les rues dijonnaises et ses coins emblématiques (place de la République, allées du Parc…). Départ échelonné depuis le Marché de l’agro (zone Ikea) à 10h30, pour terminer vers midi au lac Kir.

Cette inédite balade urbaine est organisée  par Les Rendez-Vous du Samedi 21 et l’Automobile Club de Bourgogne, avec l’appui de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Epoque, qui fête cette année ses 50 ans). Elle s’inscrit dans le cadre de la première Journée nationale des véhicules d’époque.

Et aussi sur la Route des Grands Crus avec Vintage Bel Air…

Le moteur tout juste refroidi, ces autos de collection pourront rouler sur la Route des Grands Crus quelques mois plus tard. Samedi 17 juin, de 13h30 à 19h, Vintage Bel Air organise en effet une grande balade gourmande pour fêter les 80 ans de la fameuse route. Départ depuis le site du futur parc de loisirs, pour une boucle d’environ 100 kilomètres (bulletin d’inscription disponible ici, à retourner avec le règlement avant le 9 juin à l’adresse suivante : Vintage Bel Air  1, rue du Dr Lavirotte 21340 NOLAY).

Plus d’infos ici.


 

La minute histoire des routes, avec Thierry Dubois *

Bornées, ces routes…

Tous les chemins mènent à Rome, paraît-il… Et pour ne pas se perdre, les Romains avaient déjà inventé les bornes qui jalonnaient les voies qu’ils ne manquaient pas de construire au fur et à mesure de leurs conquêtes… C’est ainsi qu’en gaule, on trouvait des bornes milliaires (tous les milles pas, soit 1460 mètres), de forme cylindrique qui indiquaient la distance des prochaines agglomérations.
C’est au XVIIIe siècle qu’on verra refleurir des bornes le long des grandes routes royales : portant une fleur de lys, elles étaient disposées tous les milliers de toises (soit 1995 mètres environ). Elles portent parfois une lettre indiquant la prochaine grande ville avec le nombre de toises à parcourir. Il en reste quelques unes sur la Nationale 6, comme à Rouvray.
Ces bornes seront remplacées à la fin du XIXe siècle par celles que nous connaissons aujourd’hui, au sommet en demi-cercle, à ceci près qu’elles étaient disposées parallèlement à la route. Ce sont les frères Michelin qui obtiendront par une grande pétition nationale en 1912 qu’elles soient placées dans l’autre sens pour être plus facilement lisibles par les automobilistes. En même temps, le chapeau sera peint en rouge pour les Nationales et en jaune pour les Départementales, afin de pouvoir identifier immédiatement la nature de la route sur laquelle on circule…

* Tiré de la newsletter de Vintage Bel Air

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