La 65e Vente des vins des Hospices de Nuits soutiendra l’association locale Ani’nomade

La 65e édition de la Vente des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges se déroulera le dimanche 8 mars, au château du Clos de Vougeot. La pièce de charité, un assemblage de premiers crus nuitons, sera vendue au profit de l’association côte-d’orienne Ani’nomade.

©Ani’nomade

Dimanche 8 mars, Jean-Marc Moron vivra sa dernière Vente des vins des Hospices de Nuits-Saint-Georges. Le régisseur historique du domaine des Hospices de Nuits, qui sera accompagné de sa successeure Laurence Danel au château du Clos de Vougeot, tire sa révérence sur un millésime 2025 très prometteur, et bien plus généreux que le précédent.

De ce fait, la « cuvée des bienfaiteurs » sera de nouveau un assemblage de premiers crus nuitons. Cette année, la vente de la pièce de charité profitera à Ani’nomade. Née en 2010 à Plombières-lès-Dijon, cette association promeut la médiation animale auprès d’établissements de santé, mais pas que. Par exemple, en mai prochain, un chien d’assistance judiciaire sera déployé à Dijon, chargé d’accompagner les femmes et les enfants victimes de violence. « C’est un animal spécialement formé pour accompagner, tout au long de la procédure, les personnes victimes d’actes de violence lors des auditions, des confrontations, des passages au tribunal », rapporte Claire Mongeot, directrice (et fondatrice) de l’association.

« Des animaux pour soigner les maux »

Seize ans après sa création, Ani’nomade fédère une équipe de cinq salariés (auxiliaire vétérinaire, éducatrice canine et éducateurs spécialisés) et plus 80 bénévoles qui veillent sur quelque 140 animaux (17 espèces différentes). L’asso côte-d’orienne anime divers ateliers à l’échelle locale : prévention du suicide à la maison d’arrêt de Dijon, prévention des morsures dans les écoles, visite d’enfants suivis pour des cancers depuis sept ans au CHU de Dijon-Bourgogne. « Nous sommes les seuls en Europe à faire cela. L’animal est un formidable médiateur. Son rôle est essentiel pour établir le contact entre les différents intervenants. Un enfant malade peut avoir tendance à se replier sur lui-même, sur sa maladie, le contact devient difficile. La seule présence d’un animal peut lui donner un sentiment de confiance, et permettre un travail plus efficace. L’animal est porteur d’un lien invisible. »

Informations et dons possibles sur le site internet d’Ani’nomade