Dijon-Beaune Mag se paie un voyage en terres dorées

L’automne est la saison du bonheur tranquille et de la mélancolie créatrice. Cette saison inspire depuis toujours les peintres et les auteurs. Elle le fait d’autant plus dans les vignes chamarrées de la Bourgogne viticole, que ces fabuleux paysages façonnés par la main de l’homme sont de véritables capteurs de lumières. Bienvenue dans le nouveau numéro de Dijon-Beaune Mag.

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On ne s’appelle pas Côte-d’Or tout à fait par hasard !

Fin septembre, début octobre, quand les vendanges sont terminées et que les dernières « paulées » se sont tues, la vigne vidée de ses raisins offre le spectacle éblouissant d’un dernier souffle avant l’hiver. Finalement, nous sommes nombreux à penser que c’est le meilleur moment pour en apprécier la splendeur.

Alors, comme une carte postale d’adieu aux beaux jours, ce numéro de découverte invite chacun à apprécier ce territoire béni des dieux et de Bacchus en particulier, avec les yeux grands ouverts. A l’image de la grande période ducale qui fait encore référence dans les esprits, la Bourgogne se montre flamboyante, irréelle, sublime, brillante mais éphémère. Même si cela ne dure qu’un temps et qu’il faut en saisir toute la subtilité.

Le mois prochain, Dijon-Beaune Mag reprendra contact avec le monde réel, sous un jour nouveau, dans une formule revue et bien évidemment améliorée. Il sera temps de parler des choses sérieuses, d’une époque tourmentée, sans jamais se défaire d’une certaine confiance en l’avenir tant on laisse aux autres le soin de pointer les trains qui n’arrivent pas à l’heure.

En attendant, profitons de ce numéro pour s’offrir un ultime voyage en terres dorées et saisir l’opportunité de quelques cartes postales glissées dans ces pages pour voir plus loin et plus profond le monde intérieur de la Bourgogne. C’est en apparence banal, mais tellement difficile à capter, qu’on vous propose de ne pas prendre à la légère ce genre de démarche, au risque d’en rater toute la dimension. Vous avez des yeux et une envie d’en profiter ? Nos paysages n’attendent plus que vous.

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