Cette comptine commence le 10 octobre 2020, au château du Clos de Vougeot, avec le Championnat du monde de l’œuf en meurette. Le chef d’origine mauricienne Franco Bowanee décroche le prix de la créativité parrainé par DS Store Beaune. Un DS3 Crossback E-Tense sera livré, le temps d’un prêt, au château de Vault-de-Lugny (Yonne).

Le chef Franco Bowanee accueille dans l’Yonne Michel Varziniac (directeur DS Store Beaune) et Arnaud Orsel (intendant général du Clos Vougeot) pour la remise de la belle DS. © Bénédicte Manière

Il y a de belles toques entre les murs cisterciens du château du Clos de Vougeot. En ce 10 octobre du millésime 2020, le temple incontesté de l’œuf en meurette accueille pour la deuxième année consécutive son championnat du monde. Contre vents et meurette, malgré les contraintes que l’on sait, la compétition bat son plein. Douze chefs sont engagés dans une impitoyable bataille « œuf-cuménique » qui rassemble des talents de tous horizons.

Une nouvelle fois, le titre mondial ne sera pas bourguignon. Au grand dam des fans de la discipline. Bruno Brangea, le chef du restaurant Champeaux Les Halles (Paris 1er) a fait une omelette de la concurrence. Il succède à un autre toqué parisien, Frédéric Vardon, sur la plus haute marche de l’ordre du « meuritte ». Le verdict est incontestable. Le jury, placé sous la présidence de René Meilleur, est composé de grands étoilés et de dégustatrices de haut vol comme Louise Petitrenaud ou la pétillante Emmanuelle Jary. Il faut s’y faire.

Des épices en Bourgogne

Heureusement, l’Île Maurice sauve l’honneur de la Bourgogne. Le prix de la créativité, parrainé par DS Store Beaune, revient à Franco Bowanee, le chef du Louis XIII, le restaurant du château de Vault-de-Lugny dans l’Yonne. Michel Varziniac, concessionnaire partenaire de l’événement, gourmet devant l’Éternel rabelaisien, monte en neige de bonheur. Il remettra plus tard au chef les clés d’un DS3 Crossback E-Tense, 100 % électrique, pour un long prêt.

Franco Bowanee est discret, à l’image de son bel établissement. Il est habitué à régaler une clientèle étrangère exigeante, en quête de l’excellence bourguignonne. Le voir en aussi bonne place sur l’échiquier culinaire de la région n’est donc pas une surprise. Nous avions eu le plaisir d’apprécier sa cuisine peu de temps après son arrivée en France, à Vault-de-Lugny. C’était en 2008. 

Dans un décor du XVIIIe siècle, Franco a su imposer les épices de ses origines dans une proposition aux allures classiques et rassurantes. Pour une rencontre entre deux influences très complémentaires finalement, une cohabitation savoureuse qu’il a maîtrisée avec le temps, au fil de stages auprès de Gérard Besson à Paris ou Paul Bocuse à Collonges-au-Mont d’Or, sans jamais se défaire de sa propre originalité.

Avec la chef pâtissière Karina, l’étoilé Franco Bowanee régale une clientèle étrangère exigeante, en quête de l’excellence bourguignonne. © Bénédicte Manière

Le pressé de Houellebecq

Car la créativité est bien sa marque de fabrique. Michel Houellebecq, un habitué de la table du Louis XIII, ne dira pas le contraire. Dans son roman La carte et le territoire, prix Goncourt 2010, l’écrivain évoque un pressé de homard. Ce plat restait à inventer. Il est désormais à la carte du restaurant du Château de Vault-de-Lugny. Une table qu’on vous conseille triplement, tant sa carte des vins fait sensation et les desserts de Karina Laval, chef pâtissière elle aussi mauricienne, sont sublimes.

Le Louis XIII a décroché son étoile en 2019, un an avant le confinement. Il n’y a pas de hasard. Et début 2021, alors que le monde de la restauration est encore assommé par le Covid, il est décidé de procéder à la remise officielle du lot. Michel Varziniac et Arnaud Orsel, l’intendant général du château du Clos de Vougeot, prennent place à bord du DS3 Crossback E-Tense, direction Avallon.

Le DS3 incarne ce renouveau du raffinement à la française : des matériaux nobles, un équipement numérique de pointe, une personnalisation possible dans le moindre détail. La version électrique chante les mérites d’une ère nouvelle de l’automobile. Elle colle à l’esprit naturel de notre destination. Vault-de-Lugny, avant d’être un château façonné au fil des siècles (ses douves datent du XIVe siècle), est en effet un écrin de verdure qui s’étale sur 40 hectares. Au milieu trône – le mot est juste quand on évoque un roi – un platane offert par Louis XIII. On sait maintenant d’où vient le nom du restaurant.

Rasé à la suite d’une brouille royale avec Louis XI, reconstruit par la famille de Jaucourt au XVIIe siècle, le château est aujourd’hui propriété d’Elisabeth et Pascal Bourzeix. Depuis un peu plus de 20 ans, patiemment, ils en ont fait ce havre de paix et ce temple des saveurs que l’on a hâte de voir rouvrir. Avec ses 17 chambres, ses lits à baldaquins, ses plafonds à la française, ses cheminées d’époque, son extraordinaire spa et ses belles possibilités de balades à proximité du Cousin, Vault-de-Lugny envoûte ses hôtes. Le DS3 y fait une entrée originale. Profitant de la trêve imposée, on offre au SUV, le temps d’une prise de vue qui fera date, une séance photo sous les voûtes qui couvrent l’impressionnant espace piscine du château. Franco Bowanee, enchanté, est servi sur le plat !


DS Store Beaune, 42 rue du Faubourg Bretonnière 21200 Beaune

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