Château du Clos de Vougeot : un don de 46.000 € pour la restauration de la tour nord-est

Vendredi 16 janvier 2026, le domaine Faiveley a remis un chèque de 46.000 € à la Fondation du patrimoine, dans le cadre de la rénovation de la tour nord-est du château du Clos de Vougeot.

De gauche à droite : Arnaud Orsel (intendant général de la confrérie des Chevaliers du Tastevin), Jean-Christophe Bonnard (délégué régional de la Fondation du patrimoine), Guillaume Poitrinal (président de la Fondation du patrimoine), Erwan Faiveley (directeur général du domaine Faiveley) et Jean-François Curie (Grand Maître de la confrérie des Chevaliers du Tastevin). ©Antoine Morfaux

La première phase des travaux de la tour nord-est du château du Clos de Vougeot a débuté fin 2021. Plus de quatre ans plus tard, cette tour construite pendant la Renaissance est pimpante. « Il ne reste plus que quelques finitions au niveau de l’autel, dans la chapelle au premier étage de celle-ci », notent les gardiens du temple. Cette rénovation a été soutenue dès la première heure par la Fondation du patrimoine, qui espérait à l’époque réunir 120 000 euros sur les 400 000 de travaux. À l’heure où nous écrivons ces lignes, leur campagne de financement participatif a presque réuni le double : 239 250 euros !

« Rendre à la Bourgogne ce qu’elle a offert au domaine »

Vendredi 16 janvier, le domaine Faiveley a remis un chèque de 46 000 euros pour la bonne cause. Un don qui fait suite à la vente aux enchères en ligne organisée pour le bicentenaire du domaine nuiton. Verticales de grands crus (dont le Clos Vougeot), bouteilles historiques, jéroboams et mathusalems… 475 lots sont partis, sous le marteau de Christie’s, contre la somme de 911 038 livres sterling (soit environ 1,05 million d’euros).

« Le vin dépasse le savoir-faire : c’est un héritage vivant », confie Erwan Faiveley, directeur général du domaine familial et arrière-petit-fils de Georges Faiveley, cofondateur de la confrérie des Chevaliers du Tastevin. « Nous avons voulu faire de cet anniversaire une manière de rendre à la Bourgogne ce qu’elle a offert au domaine. »

©Antoine Morfaux