Flavescence dorée: la lutte continue

La cicadelle, responsable © Yerko / Wikimedia Commons

La cicadelle, vecteur essentiel dans la transmission de la flavescence dorée aux parcelles de vignes © Yerko / Wikimedia Commons

Mise en lumière par l’affaire Giboulot (ce viticulteur bio qui avait refusé de traiter préventivement ses parcelles), la flavescence dorée, grave maladie de la vigne, est attestée en divers lieux de Côte-d’Or. La préfecture a communiqué les moyens de lutte contre cette maladie et l’insecte qui la transmet, la cicadelle de la flavescence dorée. Plusieurs communes de la côte viticole seront donc soumises aux traitements insecticides et à une surveillance accrue.

Une prospection réalisée en 2013 a permis d’attester la présence de ceps isolés touchés par la flavescence dorée, maladie mortelle de la vigne, à Meursault, Saint-Aubin, Volnay et Pommard. De fait, les autorités sanitaires et l’état ont reconduit pour 2014 les mesures prises l’année dernière pour lutter contre ce fléau. En Côte-d’Or, les vignes sises au sud de la côte de Beaune devront faire l’objet de deux traitements insecticides, le second étant conditionné aux résultats des comptages de larves de cicadelles à l’issue du premier traitement. Les communes concernées sont Auxey-Duresses, Bligny-les-Beaune, Chassagne-Montrachet, Corcelles-les-Arts, Corpeau, Ebaty, Meursault, Monthelie, Pommard, Puligny-Montrachet, Saint-Aubin, Santenay et Volnay.
En Saône-et-Loire, des traitements sont également obligatoires sauf dans des communes sises principalement dans le Couchois et dans une zone centre ouest du vignoble. Dans la Nièvre et l’Yonne, où aucun foyer n’a été détecté, le dispositif de surveillance mis en œuvre en 2013 est maintenu, aucun traitement insecticide n’est prévu.

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