In&Fi Crédits vient de sortir de sa manche un recrutement de choix. Catherine et Philippe Letelu, les gérants de la franchise dijonnaise, viennent de s’associer à un noyau dur de cinq collaborateurs. Cette configuration profite à tous. Elle est le nouvel atout des « as » du métier.

Sept associés pour une main gagnante : les époux Mickael et Agnès Collinet encadrent Maud Biava et Nicolas Nourry (au premier plan), sous la protection de Catherine Letelu, Nathalie Mougel et Philippe Letelu. © Jean-Luc Petit

Définition : un courtier en crédits, c’est un expert qui recherche et obtient les meilleurs financements pour ses clients, qui négocie les meilleurs taux, assurances et autres garanties auprès des banques. Autant dire, appliqué au champ de l’immobilier, un métier d’utilité publique. C’est d’autant plus vrai en ce moment. « Les gens se sont nettement focalisés sur la qualité de leur habitat, ils veulent être mieux et le marché s’en ressent », observe Philippe Letelu, dont la mission a pris de l’épaisseur au fil des années. « En France, environ un tiers des prêts passe par un courtier. La tendance est de plus en plus forte. Mais en comparaison, les “brokers” en Angleterre font partie de la culture, ce rapport est plutôt de l’ordre de 80%. » La marge de progression est donc juste là, sur le pas de la porte.

Au top national

Catherine Letelu ne dit pas autre chose. Elle est le côté yang de Philippe, identifiée comme la « maman » bienveillante d’In&Fi Dijon. L’histoire est connue sur la place : en 2009, après quinze années d’une première vie bancaire très instructive menée sous le nom de Roumier, puis comme courtière indépendante, elle a rejoint la franchise à la faveur d’un double coup de foudre professionnel et intime. Le couple tire sa force de cette heureuse rencontre. Sa complémentarité a permis à Philippe de superviser les antennes de Lons-le-Saunier, Louhans, Besançon et Dole. Et s’il n’en rêvent pas la nuit, les deux dirigeants apprécient voir leur protégée régulièrement dans le top du classement national de la franchise.

Philippe et Catherine ne sont pas seuls. Rue Devosge, chaque collaborateur évolue dans un registre particulier : prêt immobilier ou perso, regroupement de crédits, financements professionnels, et bien d’autres domaines pointus… Récemment, l’agence dijonnaise est passée de 8 à 13 personnes au quotidien. Des femmes en grande majorité, c’est à signaler. Laetitia, Laurine et Ronny ont garni les rangs du courtage, signe de la vitalité d’In&Fi.

Catherine et Philippe, Philippe et Catherine. L’un ne va pas sans l’autre, chez In&Fi Dijon comme dans la vie de tous les jours. Le duo renforce son entourage avec la création d’AScrédit. © Jean-Luc Petit

Suite logique

Cette montée en compétences entraine des changements. Car Mickael Collinet, expert éprouvé en la matière, fait aussi partie du casting des arrivants. « À un tournant de (sa) vie professionnelle », après avoir suivi la voie formatrice de l’indépendance, ce dirigeant vient de permettre à l’agence de s’implanter également du côté de Fontaine-lès-Dijon, dans un pavillon cosy aménagé avec cinq postes de travail. « Une bonne concordance des temps, estiment les Letelu. On voulait se concentrer sur la métropole, cette organisation sur deux sites nous allait bien. » Mickael et son épousé Agnès, courtière elle aussi, font ainsi partie des sept associés d’une nouvelle structure reliée à In&Fi Dijon. Son nom ? AScrédit. Cette photo de groupe « à cartes abattues » a donc un sens.

Elle témoigne d’une réflexion plus large, autour d’un noyau de décideurs liés à parts égales. « Chacun a ainsi le même degré d’implication et peut aménager son temps comme il l’entend. » Trois autres collaborateurs, déjà engagés dans l’agence dijonnaise, complètent le dispositif : Nathalie Mougel jouit d’une belle expérience dans le regroupement de crédits et cultive son profil atypique, qu’elle qualifie elle-même de « rockeuse ». Maud Biava, 18 ans de banque, a une connaissance très pointue du tissu économique local. Nicolas Nourry, lui aussi issu du secteur bancaire, a gravi les échelons depuis 2014 en tant que salarié, mandataire et associé. « Notre vécu est complémentaire et nous partageons la même conception de notre métier », estime Catherine. Ce petit groupe se connait et s’estime, pour s’être croisé à un moment ou un autre de son existence professionnelle. 

Vive le parrainage !

Car le monde du courtage est petit. De l’extérieur, on n’en soupçonne pas toujours l’intensité relationnelle. « Un projet qui se concrétise, c’est toujours une victoire pour nous. On ne compte plus les cadeaux ou témoignages d’affection de nos clients, car nous avons été associés à l’achat d’une vie ou le lancement d’un projet professionnel qui a tout changé pour eux. » Voilà un acte authentique de reconnaissance. Telle est la motivation de nos experts dijonnais, fiers de « travailler essentiellement par recommandation ». La preuve en 2020 avec un taux de parrainage qui frise les 80 % !

Cela ne devrait pas s’arrêter de sitôt. In&Fi a toujours autant de dossiers à mener à bien : « Les taux d’intérêts sont bas, cela encourage à emprunter. Mais le dispositif assurantiel des banques demande un peu d’analyse. C’est avec le comparatif des assurances et garanties que le client peut aussi être gagnant. Notre job est d’être partout, à toutes les étapes du projet. » Le courtier est donc un ange-gardien, une sorte d’anti-stress « complètement intégré à la stratégie commerciale des banques, qui créent des structures d’accueil ad hoc pour les courtiers, car elles ont tout intérêt à mener des dialogues précis et constructifs avec nous. On aura donc de plus en plus besoin de notre savoir-faire. »

Ce qui fait dire à Philippe, tout sourire, que le dossier « retraite sous les palmiers » est encore en bas de la pile. De toute façon, ce n’est pas vraiment le moment de faire le tour du monde. « On est repartis pour un bail, c’est le cas de le dire, et c’est très bien comme ça ! »


In&Fi Crédits Dijon – 54, rue Devosge – 03.80.29.54.29 – inandfi-credits.fr

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