Cette terre de rondeurs et de légendes, installée entre Chalonnais, Autunois, Pays beaunois et bassin minier, ne manque ni de charme ni de caractère. Entre deux châteaux, sous la protection de quelques pierres levées, le Couchois fait aussi (et peut-être avant toute chose) du vin. De mieux en mieux, même, avec son appellation Bourgogne Côtes-du-Couchois, en plein réveil. La revue Bourgogne Magazine en propose un passionnant décryptage dans son numéro de printemps.

Entre légendes et réalité, le Couchois ne se repose jamais. Ce pays fait le lien entre le Chalonnais, le Pays beaunois, l’Autunois et le bassin minier. Autant dire que, question caractère, il en faut un sévère pour ne pas se laisser absorber par des voisins aussi pressants. Mais le Couchois reste à jamais le Couchois. Ses frontières ont pour nom Canal du Centre, Morvan, Maranges et plateau d’Antully. Pendant plus d’un siècle, on a aussi imposé à sa capitale naturelle, Couches, une appellation qui évoque les énergies fossiles et l’industrie. Tout ça parce que Schneider y a extrait du fer. Couches, avant de redevenir Couches, a en effet été nommée Couches-les-Mines, de 1853 à 1955.

Mine de rien, plutôt que d’être rangé dans la catégorie « gueule noire », l’autochtone a choisi de revenir à ses sources, assumant d’être une gueule de pinot noir. Car la vigne, solidement ancrée dans la finalité géologique du sud de la Côte de Beaune, est une histoire qui remonte à loin. Culturelle. Génétique. Racinaire. C’est toute cette construction intime que Bourgogne Magazine propose de saisir, à travers un grand dossier spécial, dans son numéro 68 disponible en kiosque.

La revue trimestrielle s’intéresse aussi de près à la biodynamie, au crémant qui bulle dans les sous-sols de Bailly Lapierre, à l’ancien musée d’Alésia, au caractère éminemment bourguignon de Langres, au chaos granitique d’Uchon, à l’improbable esprit « beurdin » de Bourbon-Lancy, à la grandeur de la citadelle de Besançon… En terrasse et partout ou cela vous plaira, DijonBeaune.fr en conseille la lecture. Elle ouvre grand l’esprit et l’appétit de notre territoire.

> Le sommaire complet de Bourgogne Magazine n°68

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