« Dijon, cité à croquer ». C’est sous ce titre évocateur que le magazine annuel de prestige Dijon Capitale (qui est aussi notre bébé, à DBM) sort un cinquième opus dans une version inaugurale. Il fait la délicieuse promesse de lendemains qui chantent. À parcourir dès maintenant ! Aussi sur DijonCapitale.fr.

La couverture du n°5 de Dijon Capitale, signée Studiografyne. Une version 2 du magazine, plus étoffée encore, sortira au printemps 2021.

L’édito de Dijon Capitale n°5

Les gargouilles de Notre-Dame, toujours un peu railleuses, contemplent le spectacle affligeant d’une société contaminée. Mais qu’aurait donc fait Jean sans Peur, du haut de sa tour, face à cette peste invisible qui ne laisse aucune balafre sur les corps mais lamine l’intérieur des cas Covid ? L’imprévisible nous a pris de court. Mais pas question ici de plomber l’ambiance. Ce numéro, qu’on se le dise, est une version « light » de l’édition définitive qui paraitra au printemps 2021. Une version light de 180 pages quand même.

La V2 (c’est ainsi qu’on la nomme entre nous !) sera pleine de promesses. Ce Dijon Capitale, maladroitement assis entre deux millésimes improbables, est pendu aux incertitudes d’un déconfinement/reconfinement, d’un vaccin fiable ou pas, de… Bref, les secteurs de la restauration, de l’événementiel et du tourisme se réveilleront. Nous en faisons le pari. Quand on veut faire jaillir le jus et engager la fermentation, on foule le raisin avec conviction, sans savoir ce que donnera le vin au final. L’une des vertus du fouleur de raisin, c’est déjà de faire éclater la peau des raisins, sans se poser plus de questions. Ce que nous faisons tous, pour revenir à des jours normaux, où déguster un verre en terrasse, embrasser les amis, se taper la cloche, jouir de l’instant présent, seront tous des gestes de (non) distanciation sociale à nouveau acceptables. Cela ne saurait tarder. Et nous serons là.

Quelques photos pour donner un aperçu de ce numéro hommage à l’art de vivre et de bien vivre.

Laisser un commentaire