Dijon Capitale se dématérialise pour être encore mieux lu

L’annuel de prestige Dijon Capitale franchit un nouveau cap en lançant officiellement son site dans quelques jours. Retour sur une drôle d’aventure éditoriale.

dijoncapitale

L’idée remonte à une dizaine d’années. Sa concrétisation, aux yeux de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) date de 2012, document à l’appui. Ce projet éditorial concocté par deux éditeurs de la place dijonnaise, Thomas Barbier et Dominique Bruillot, avait pour ambition au départ de casser l’image de légèreté de ces magazines que l’on trouve habituellement dans les hôtels et les avions. Dijon Capitale, puisque tel est son nom, sera un annuel de prestige avec du fond et des signatures tant photographiques qu’éditoriales.

Mise en ligne

Les deux premiers opus ont vu le jour en 2015 et 2016. Avec, à l’évidence, la réussite du délicat défi de trouver le juste compromis entre qualité éditoriale et gratuité. Le nouveau médium s’apparente à un « mook », mélange de magazine et de livre, fait référence sur le terrain régional, comme en témoigne la forte activité des réseaux sociaux liés au titre, sur Facebook ou encore Instagram avec #dijoncapitale.

Surtout, Dijon Capitale a anticipé le destin spectaculaire de la capitale de Bourgogne-Franche-Comté avant même sa consécration à la tête de la nouvelle région, anticipant dès la « Une » de l’édition en cours, le statut de métropole pour lequel François Rebsamen se bat.

Corollaire aujourd’hui indispensable de l’édition imprimée, la numérisation (ou dématérialisation, c’est selon) de l’information démultiplie l’impact des médias. Dans le cas présent, il y a fort à parier que la mise en ligne de l’annuel de prestige fera bien le travail. On ne devient pas capitale par hasard.

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