Constituer une épargne solide est aussi une question de bons réflexes. En voici quelques uns pour sécuriser l’avenir de ses enfants et affronter le plus sereinement possible une situation de chômage. Parole à Olivier et Angeline Guilloux, nos experts IFB France.

Leur domaine d’activité recoupe sous bien des aspects des problématiques du quotidien. Angeline et Olivier Guilloux, conseillers IFB France, savent qu’en toute circonstance, épargner c’est déjà prévoir. © Christophe Remondière

Par Olivier et Angeline Guilloux
Pour Dijon-Beaune Mag #70

J’ai 38 ans et un garçon de 9 ans. J’aimerais souscrire une assurance-vie à son nom, en prévision de ses études et de son installation. Mon épouse préfère un livret A classique…Qu’en pensez-vous ?

Pour aider votre enfant, épargner est de toute façon la bonne démarche quel que soit le support envisagé. Le livret A peut être considéré comme un compte bancaire rémunéré. En cas de besoin urgent, vous pouvez retirer votre argent au guichet ou effectuer un virement bancaire. Il est cependant plafonné à 22 950 euros, et sa rémunération est très faible : 0,75 %, ce qui est inférieur à l’inflation (augmentation annuelle du coût de la vie).
L’assurance-vie quant à elle constitue certainement l’épargne la plus en phase avec vos besoins. Son rendement est bien supérieur au livret A (jusqu’à 4% sur des profils équilibrés), ce qui fera travailler plus vite l’épargne de votre enfant, et vous permettra d’obtenir un capital plus important à ses 18 ans avec le même effort d’épargne. Il est aussi possible, sur certains contrats d’assurance-vie, de restreindre l’usage de l’épargne jusqu’à ses 26 ans (accord parental pour retirer l’argent), afin de vous assurer que l’épargne de son contrat sera bien utilisée sur des sujets qui vous tiennent à cœur, et non pour le « dilapider »… ce qui est le risque avec un livret A, et malheureusement assez fréquent.
Pensez aussi à vérifier la qualité des fonds sur lesquels l’épargne va être investi dans votre contrat. Il est important de se faire accompagner par un professionnel pour avoir une vision globale, une stratégie à long terme avec des solutions sur mesure et bien rémunérées.

Mon conjoint s’est retrouvé au chômage il y a peu et notre crédit immobilier est de plus en plus handicapant. Quelle(s) solution(s) concrètes s’offrent à nous ? 

Il faut avant tout vérifier si vous avez souscrit sur votre assurance emprunteur l’option perte d’emploi. Cette garantie prend en charge vos remboursements d’emprunt en cas de chômage. Le déclenchement est soumis à des conditions et des limites suivant les contrats. À la souscription, cette option augmente le coût de l’assurance. Il faut donc bien lire les conditions générales de votre contrat et faire vos calculs.
Vous pouvez également renégocier votre prêt immobilier pour réduire vos mensualités, obtenir un meilleur taux d’emprunt ou baisser le coût de l’assurance emprunteur.
Vous pouvez aussi avoir recours au regroupement de crédits qui permet de lisser l’ensemble de vos prêts en cours pour optimiser vos mensualités, réduire votre taux d’endettement, retrouver une capacité d’épargne et de vie… Il faudra de toute façon vous faire accompagner pour valider ces approches car ces types d’opérations peuvent engendrer des frais liés aux indemnités de remboursement anticipé, aux nouvelles garanties, aux frais bancaires, de courtage, conditions d’acceptation bancaires, etc. Un courtier en prêt sera certainement le mieux placé pour vous accompagner sur ce sujet.


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