Dijon Beaune Mag

Michael Llodra : « J’avais 23 ans. Mon entraineur de l’époque avait un beau-père passionné de vin. Je n’y connaissais rien. Chaque fois que je le croisais, j’étais fasciné par la manière dont il parlait du vin et de la vigne. Petit à petit, j’ai appris à gouter. Et j’ai attrapé le virus.
J’ai une cave en plein centre-ville de Bordeaux. Mais je ne suis pas caviste à proprement parler. Mon métier est de constituer des caves sur-mesure pour des particuliers. Je travaille avec des centaine de vignerons. J’ai un lien privilégié avec la Bourgogne, mais je regarde aussi ailleurs.
Je m’en souviens très très bien. C’était un Gevrey-Chambertin 1er cru Clos Saint-Jacques 1996 du domaine Armand Rousseau. Il y a pire comme première fois !
On me pose souvent la question. On essaie tout le temps de les opposer, moi je ne suis pas d’accord. Un grand Bordeaux, c’est fabuleux. Un grand Bourgogne, c’est magique. Chacun avec leur particularité. Alors je vais dire « Egalité ! »
J’ai redécouvert les vins de chez Vincent Dureuil à Rully, en Saône-et-Loire. Je suis émerveillé par la finesse de son travail.
C’est vrai ! Je suis licencié au Tennis Club de Beaune, depuis quelques mois. Le président, Benoit Riffault, est un vigneron (Domaine Etienne Sauzet). Nous sommes très proches. Pour tout vous dire, lors d’une soirée un peu arrosée, on a fait un pari. Et comme j’honore toujours mes paris, j’ai pris ma licence à Beaune pour faire le championnat par équipes. Et ça marche plutôt bien.
Virginie Taupenot est une amie. Elle est venue me voir pour me parler de son association et de cette soirée caritative. J’ai tout de suite accepté. J’aime beaucoup redonner ce qu’on m’a inculqué le partage, le respect. Ce n’est pas un fardeau, mais un vrai plaisir. Je suis content de le faire.
J’ai eu la chance d’être intronisé lors du Chapitre des Trois Glorieuses, le week-end de la Vente des vins. J’en suis suis très fier, c’est un lieu tellement particulier. La soirée Cœur des Femmes s’annonce grandiose !
