Dijon Beaune Mag
Culture, énergies, transports… Depuis le début du siècle, Dijon Métropole a opéré de grandes mutations et inauguré des équipements stratégiques. Voici une sélection des plus grandes réalisations depuis 1999.

1999-2014. Des zones pour l’économie. L’interco accompagne le développement économique avec Excellence (2000) à Chevigny-Saint-Sauveur (1999), Valmy et Mazen-Sully (2002), puis Beauregard et l’Écoparc Dijon-Bourgogne (2014).
2005. Le Zénith. Le Grand Dijon ouvre son grand équipement culturel et événementiel.
2007. Eauvitale et le centre de tri. Mise en service de la nouvelle station d’épuration Eauvitale à Longvic, et du centre de tri des déchets ménagers du Grand Dijon.
2009-2017. Gaston-Gérard change de dimension. La transformation du stade signe une montée en puissance du sport à la dijonnaise.
2010. La piscine olympique. La même année débute le chantier du tramway et l’interco prend la compétence énergies et réseaux de chaleur.
2012. Le tram rose. Mise en service des deux lignes de tramway, réalisation majeure qui transforme les mobilités mais aussi de nombreux espaces publics de l’agglomération.
2013. La Cras, retour à la vigne. Le Grand Dijon acquiert 150 ha sur le plateau de La Cras, dont un domaine viticole de 8 ha. Le symbole de la renaissance viticole du Dijonnais.
2019. OnDijon. « Intelligente et connectée », la jeune Métropole centralise sa gestion de l’espace public et des équipements urbains (feux de circulation, éclairage, vidéo-protection, services de voirie).
2021. 44 000 panneaux photovoltaïques. Une ancienne décharge accueille sur 16 ha l’une des grandes fermes solaires urbaines françaises.
2023. Méthanisation et légumerie. La station Eauvitale se dote d’une unité de méthanisation des boues, tandis que la légumerie métropolitaine de Longvic-Ouges entre en service : deux équipements qui matérialisent les politiques environnementale et alimentaire.
2024-2031. L’UVE, nouveau grand chantier. Dijon Métropole acte le programme de modernisation de son Unité de valorisation énergétique. À l’horizon 2031, l’équipement doit produire davantage de chaleur à partir des déchets tout en réduisant notamment ses consommations d’eau et de gaz et ses émissions.