Bourgogne Magazine va se métamorphoser, numéro collector!

Dès le printemps prochain, épousant l’air du temps, Bourgogne Magazine changera de forme et de rythme. Il doublera de volume, donnant encore plus de place aux images et aux émotions. Cette mouture d’avant Saint-Vincent, dans les kiosques dès ce week-end, est donc un « collector ». Chronique d’une métamorphose annoncée..

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Le numéro 52, dernier avant le Bourgogne Magazine « new look ». Trois couvertures, trois regards : la Saint-Vincent de Mercurey pour les habitants de la Saône-et-Loire, un hiver prenant et surprenant à Glux-en-Glenne pour ceux de l’Yonne et la Nièvre, l’histoire passionnante de l’évolution de Dijon en passe de devenir métropole pour ceux de Côte-d’Or.

Edito du Bourgogne Magazine n°52
Par Dominique Bruillot

2017 !

2017 sera une drôle de guerre de tranchées pour le respect de nos codes territoriaux. Les grosses machines territoriales engagées l’année dernière dans le contexte des élections régionales imposent une lecture différente de nos découpages géographiques, tentant, sous des prétextes à caractère politique, voire économique, que ces arrangements institutionnels redéfiniront nos identités. Que nenni. La Bourgogne reste la Bourgogne, la Franche-Comté reste la Franche-Comté et nos cochons seront bien gardés. Tel est notre point de vue.

Bourgogne Magazine se doit pour autant d’épouser à sa façon, sans trahir ses fondamentaux, l’air du temps. Après mûre réflexion, c’est un nouveau magazine, une nouvelle revue devons-nous affirmer (le terme « revue » est, en la circonstance, lourd de sens) qui naîtra, dès le printemps prochain, sous une forme différente. Bourgogne Magazine doublera sa pagination et changera de rythme, pour paraître d’une saison à l’autre.

Communauté 

Trimestrielle, plus épaisse et plus profonde encore dans son contenu, plus proche des réalités du quotidien et du supplément d’âme qui nous anime, avec plus d’espace donné à l’image et au texte, cette mouture millésime 2017 s’inscrit dans une réflexion de fond sur l’avenir (et en même temps de la force) du mot « Bourgogne ». In fine, le pari de cette révolution de palais, aux sens régalien et goûteux du terme (comment ne pas donner plus de place encore aux saveurs et aux dégustations de nos terroirs ?) en fera le bras armé d’une communauté de Bourguignons fiers d’en être les lecteurs fidèles.

Cette nouvelle formule est sur le marbre de nos réflexions. Elle sera un peu plus chère (rien n’est gratuit en ce bas monde) mais tellement plus imposante et délectable, qu’elle fera de ce titre un outil de fierté qui se distinguera plus que jamais de tous les autres. Cela n’a rien d’une promesse de campagne électorale. Cela relève d’une évidence qui consiste à protéger notre sentiment profond de Bourguignon de ne pas tomber dans l’oubli.

Plus d’images, plus de fond, plus d’émotions : telle est la recette durable d’un projet que la rédaction de, portée par plus de vingt années d’expérience, compte mener à bien avec les vertus d’une renaissance annoncée.

La Bourgogne est unique dans son genre et plurielle dans son esprit

D’autres surprises rendront ce millésime jouissif et partageur. Des hors-séries ouverts à la Franche-Comté sur des thèmes rassembleurs, des numéros spéciaux qui contribueront à alimenter ce caractère encyclopédique qui nous habite, sur des thèmes véritablement rassembleurs pour les deux régions historiques désormais réunies (à l’image de notre spécial À table entre Bourgogne et Franche-Comté qui a connu un franc succès) et durablement culturel. Mais chut, tout cela viendra à point nommé.

En attendant, on vous laisse apprécier, sans préjuger de leurs propos, les témoignages de ces habitants de Glux-en-Glenne et de Mercurey, qui livrent leurs tranches de vie et leurs émotions dans ce dernier numéro de cette future ex-ancienne formule. Dans un numéro collector si l’on en croit la lecture qu’il donne de 20 siècles de l’évolution urbanistique de Dijon, un numéro chargé d’empathie et d’amour si l’on se prend à savourer les pages qu’il livre sur cette Bourgogne ancrée dans ses valeurs, mais pas pour autant ignorante des tocs de la modernité qui sont les composantes de son art de vivre.

Sur ce, chers amis lecteurs, on vous souhaite une belle et généreuse année 2017, dans laquelle l’amour et l’écoute de l’autre seront les codes de conduite pour nous tous. La Bourgogne est unique dans son genre et plurielle dans son esprit. Elle place haut le défi de sa spiritualité et ouvre large son cœur. Ainsi soit-il.

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