Le groupe automobile Chopard et la JDA Dijon sont amis. Prenant la balle au bond, le pivot américain Gavin Ware grimpe dans la nouvelle Peugeot 308 à l’heure du thé pour filer à la Brasserie République. So french !

Gavin Ware est plutôt thé que café. La Brasserie République, propriété du groupe JDA, était toute trouvée pour l’occasion. © Iannis Giakoumopoulos

Gavin Ware est basketteur. Et comme à peu près tous les basketteurs de la planète, ô surprise, il est très grand. 2,06 m, qu’on se le dise, ce n’est pas vraiment le gabarit indiqué pour profiter du petit confort de la nouvelle 308 hybride. Dans l’absolu, Gavin est plutôt Dodge Challenger, une muscle car de quelque 500 chevaux qu’il garde précieusement chez lui, dans le Mississipi. Cela n’empêche pas notre essayeur du jour d’apprécier la « french class » et le look racé de la lionne, lui qui roule au quotidien dans une Peugeot 2008, fruit du partenariat entre Chopard et la JDA.

JDA et Chopard, ça matche

Cette saison, le groupe automobile bisontin et le club dijonnais ont raffermi leurs liens. À Dijon, le premier distributeur français de la marque au lion se situe dans le haut du panier : il est bien en évidence sur le maillot des basketteurs et des handballeuses. « Les deux entités se rejoignent sur le plan des valeurs, et c’est aussi une histoire de chefs d’entreprise, entre Erik Chopard-Lallier et Thierry Degorce », commente Florian Georges, conseiller commercial au sein de la concession Peugeot Dijon Nord, qui suit de près le sujet. 

Le grand Gavin n’est sans doute pas au courant de ces subtilités. Le pivot de 28 ans a quand même joué le jeu, dans son style bien à lui. On nous avait prévenu : sous ses dehors timides, c’est un showman, clown du vestiaire, parfois chaud sur le terrain, chanteur et joueur de piano, compositeur de musique à ses heures perdues.

Le pivot de la JDA est revenu au début de cette saison, après un premier passage dijonnais en 2018/2019. © Iannis Giakoumopoulos

Big from Starkville, Mississipi

Notre conducteur est donc originaire du Mississipi. C’est encré sur son biceps. Starkville, ville de taille intermédiaire comme peut en compter cet état mythique des États-Unis, est dix fois plus petit que Dijon. De quoi démystifier deux ou trois choses sur le gigantisme de l’Oncle Sam. « Je viens de la campagne, c’est un peu paumé, la capitale Jackson est à 2h », assume Big G, qui est arrivé en France avec son lot de clichés (« I love croissants») et a digéré le « gros choc culturel » .

Le gars a l’air de se plaire dans la tranquillité dijonnaise, alors que son contrat se termine en fin cette saison. La plupart de ses compatriotes évoluant dans l’hexagone ont généralement la bougeotte. À Dijon, il y a son pote David Holston, « l’exception ». « Ma famille est au pays, j’aimerais bien me poser et qu’ils me rejoignent bientôt ; je viens d’avoir une petite fille en mai. » Les appels FaceTime et le calcul du décalage horaire sont la routine de Gavin. Encore plus quand il jouait au Japon, après une première expérience dijonnaise en 2018/2019. 

Entre deux gorgées de thé (le café, très peu pour lui), Gavin savoure malgré tout les sacrifices d’un sportif de haut niveau : « Quand j’y pense, c’est fou tous les beaux endroits que ce sport m’a fait connaître. »  À commencer par la place de la République, lieu de notre shooting, où se trouvent deux restaurants appartenant à son employeur : Terre & Mer by La Jeanne et la Brasserie République, où nous avons fait halte pour ce sympathique tea time. Les soirs de day off, il arrive que ce grand danseur passe la porte de quelques autres établissements du coin avec des amis. Mais on n’en dira pas plus. Cela appartient à sa vie privée et le garçon est du genre professionnel. De toute façon, allez passer incognito quand vous culminez à 2,06 m…

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