À Dijon comme à Beaune, le groupe Savy profite des bienfaits du 100 % électrique. Entre la nouvelle BMW iX, véritable « électro-libre », et l’expert dijonnais Alexandre Mitaine, le courant passe plutôt bien…

BMW iX 100% électrique et l’expert dijonnais de Savy Dijon, Alexandre Mitaine. © Iannis Giakoumopoulos

Hybride et électrique collent à notre époque, on ne va pas revenir là-dessus. Le constructeur allemand a poussé loin l’expertise de ces motorisations en fondant une marque sobrement intitulée BMW i. 2013 signait l’arrivée de la jolie citadine i3, succès commercial non démenti. Sur notre territoire, le groupe Savy profite directement de cet héritage. Son pôle Dijon-Beaune s’inscrit dans cette ère décarbonée. « L’électrique représentait entre 5 et 10% de nos ventes il y a seulement un an, contre 25 % aujourd’hui », constate son directeur général Thierry Bouretz

La France n’en est pas encore aux volumes impressionnants des pays scandinaves, mais il faut déjà voir le signe que « pour le client, particulier comme pro, le respect de l’environnement n’est pas une notion vide de sens ; et tous ont le bon réflexe de profiter d’une fiscalité encourageante ».

Le « i » idéal

L’équipe marketing fait plus que le job via Savy Electric, plateforme créée il y a un an autour de vidéos sur le sujet. In fine, un projet d’algorithme pourrait indiquer, selon notre réalité (lieu de vie, famille, habitudes…), notre « i » idéal, façon test de personnalité. Malin. 

Le sujet des bornes de recharge figure aussi au premier plan. À une plus grande échelle, les choses bougent déjà. BMW s’est associé avec d’autres puissants constructeurs pour développer un réseau baptisé Ionity. Le modèle est particulièrement ambitieux : d’ici 2025, soit demain, passer de 1500 à 7000 superchargeurs en Europe. Au bout du bout d’un maillage exigeant, qu’on vive à Dijon, Beaune ou Nogent-lès-Montbard, le but est de pouvoir recharger son véhicule tous les 200 kilomètres.

BMW iX, née électrique

La nouvelle BMW iX, véritable fleuron de la marque, trace donc sa route avec des vents favorables. Ce SUV au galbe rassurant a déjà pour lui une autonomie estimée de 400 à 500 km, sur une modélisation égale entre ville et autoroute. Pour Thierry Bouretz, le courant passe. « L’iX présente l’avantage d’être un modèle né pour l’électromobilité, conçu comme tel. » De son design monolithique assumé en passant par un intérieur haute couture très  français, ce SUV est un « électro-libre » qui appelle naturellement voyage et confort. Côté équipement, c’est tout simplement la première voiture à proposer la technologie 5G. L’enjeu est d’étendre la perception du véhicule et rendre la route plus sûre. BMW i revendique des équipements discrets (la « Shy Tech ») pour que la conduite reste « intelligente, pas compliquée ».

Champion de France !

Chez Savy Dijon, cette partie technique est l’affaire d’Alexandre. Il est un spécialiste de l’électromobilité, plutôt de haut niveau : le jeune trentenaire vient de finir premier d’une challenge national organisé par le constructeur. Présent depuis 2015 au service après-vente, Alexandre est entouré d’une douzaine de pros, de la carrosserie aux techniciens, dans un environnement « très bien équipé, car nous sommes sur des standards premium qui nous obligent ». Ainsi, de l’oscilloscope à la tablette numérique, « la finesse du diagnostic s’en ressentira toujours ».  

Le BMW iX, Alexandre l’a lui-même testé. C’est une « voiture plaisir », qui a ce qu’il faut de nervosité  (385 kW soit 523 ch en version xDrive50) car elle n’est pas vraiment un poids plume (près de 2,5 t pour 5 m d’allonge). « J’aime la navigation à réalité augmentée, qui peut rendre bien des services dans un trafic dense. » Alexandre habite près de Sombernon, tout comme trois de ses collègues. Une concordance des lieux assez inespérée, qui favorise naturellement le covoiturage. « Du coup, je fais peu de kilomètres moi-même, mes besoins de mobilité sont différents. » Profiter de la nouvelle iX à plusieurs, c’est encore ce qu’il y a de mieux.

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